P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

P’eau douce, 2004, artwork by Marc Dulude. Photo credits: Marc Dulude.

Crédits photo: Marc Dulude

Optique sur le paysage

Matériaux :
Chaines, impression numérique, moteurs, moustiquaire, vidéo
Dimensions :
Variables
Medium :
Installation cinétique, photographie et vidéo

Contexte :
Résidence d’artiste et exposition individuelle présentée au Centre Séquence à Chicoutimi, du 19 février au 1er mars 2009.

Le travail de Marc Dulude scrute la construction du paysage en renouvelant chaque fois l’utilisation d’un matériau versatile et adopte des stratégies d’embrouillement du regard. Les trois propositions narratives présentées à Séquence témoignent des préoccupations de l’artiste pour la nature, telles que la façon dont les humains la modifient, le rôle de l’artiste dans la nature et les phénomènes physiques qui influencent le regard. Dans la première salle, des vidéos et des photos documentent le travail réalisé par Dulude en Écosse. Dans une vidéo, on le voit se balader dans la campagne écossaise sur sa bicyclette invisible dont la construction angulaire renvoie un reflet distordu du paysage qui l’entoure, à la manière d’un tableau déambulatoire. Dans la même exposition, tout au fond de la galerie, un long moustiquaire gris activé depuis le plafond tourne lentement sur lui-même. Un néon placé derrière la toile accentue les moirages et effets de textures créés pas le mouvement, et des formes semblent apparaître dans le grillage. Dans la planéité, Dulude cherche à faire intervenir les accidents de composition, à la manière d’un miroir qui nous renverrait autre chose que notre propre image. L’installation située dans la salle du centre présente trois grandes roues motorisées faisant tourner sur elles-mêmes de longues chaînettes à billes. La pièce semble reproduire des phénomènes de la nature à l’échelle macro : des vortex et des déplacements synchronisés, dont chacune des composantes de l’installation, aussi petite soit-elle, est chromée, portant ainsi en elle la possibilité du reflet.

Liens :